Comment évaluer votre capacité d’emprunt ?

Si quelqu’un projette de souscrire à un prêt immobilier, le banquier va lui demander sa capacité d’emprunt. Contracter un crédit immobilier n’est pas une chose à prendre à la légère donc, il faut connaître la manière de calculer les mensualités, les taux, etc. Des simulateurs de capacité d’emprunt existent, mais cet article parlera surtout des astuces pour évaluer la capacité d’emprunt.

La capacité d’emprunt : c’est quoi exactement ?

Comme son nom l’indique, la capacité d’emprunt est un critère pour contrôler les capacités à emprunter la somme et à la rembourser après. C’est le montant que vous pouvez demander près d’un établissement dans le cadre d’un prêt. Et cela peut répondre à une grande question : combien peut-on emprunter pour le prêt immobilier ? La capacité d’emprunt va conditionner l’obtention de crédit. Ce n’est pas l’unique critère qui entre en ligne de compte certainement, mais il permet de connaître la somme à emprunter ou les taux envisageables. Pour connaître la durée d’un prêt et le montant des mensualités, il faut principalement vous baser sur le restant à vivre. Avant d’octroyer un prêt, les établissements bancaires font très attention avec le montant du reste à vivre. C’est la somme qui restera en votre possession après le paiement des charges.

Comment évaluer sa capacité d’emprunt ?

Une formule de calcul pour une capacité d’emprunt : revenus moins charges fixes. Pour évaluer sa capacité d’emprunt, il est clair que ce n’est pas simple comme tout le monde le pense. Effectivement, s’il y a des calculatrices pour simuler la capacité d’emprunt, c’est parce qu’en plus de la formule, d’autres choses plus complexes sont à considérer. La capacité d’emprunt varie en fonction des facteurs suivants : taux d’endettement, montant d’apport personnel, type de prêt, montant des mensualités, durée d’emprunt et enfin, état de santé et âge.

Les charges et les revenus pour évaluer la capacité d’emprunt

C’est la banque qui évalue la capacité d’emprunt, mais non pas l’emprunteur. Dans les revenus, il faut tenir compte des salaires et traitements, des pensions de retraite, des bénéfices non commerciaux et agricoles, industriels et commerciaux. Les revenus de financements réguliers et de placements sont aussi à prendre en compte. D’ailleurs, on considère également les charges comme les pensions alimentaires qui sont versées à un ex-conjoint, les loyers, les mensualités de crédit. Les organismes de prêt ne prendront pas forcément en compte les mêmes revenus et charges fixes. Certains peuvent, en effet, être déduits sur les impôts sur le revenu.

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